Pourquoi le renforcement est devenu indispensable dans ma pratique de l’endurance ?

Pourquoi le renforcement est devenu indispensable dans ma pratique de l’endurance ?

Courir plus. Rouler plus. Accumuler les kilomètres.

Pendant longtemps, l’entraînement en endurance a surtout été associé au volume. Pourtant, avec les années, j’ai compris qu’une partie de la progression se jouait aussi ailleurs : le renforcement musculaire.

Que ce soit pour la course à pied, le trail ou le vélo, je cherche aujourd’hui à construire un corps capable d’encaisser les heures d’entraînement, les changements de terrain et l’accumulation des charges.

Et pour cela, pas besoin de transformer son quotidien en préparation de bodybuilder. Il faut surtout être régulier et disposer des bons outils.

Le renforcement au service de l’endurance

L’objectif n’est pas de prendre du muscle pour prendre du muscle.

Pour un coureur ou un cycliste, le renforcement doit avant tout être fonctionnel : travailler les jambes, les fessiers, la chaîne postérieure, le gainage, mais également le dos et le haut du corps.

Sur route, cela permet de conserver une posture solide lorsque la fatigue arrive.

En trail, les sollicitations sont encore plus importantes : montées, descentes, changements d’appuis, utilisation des bâtons… Le corps entier participe au mouvement.

À vélo également, on pense forcément aux quadriceps, mais la stabilité du bassin, le gainage et la capacité à maintenir une bonne position pendant plusieurs heures sont essentiels.

Le renforcement devient donc un complément logique aux kilomètres.

KingSmith BX2 : une salle de renforcement dans un seul banc

À première vue, c’est un banc de musculation. Dans la pratique, le concept va beaucoup plus loin. Le système combine un banc réglable, des bras articulés, une résistance pouvant atteindre 80 kg et différents accessoires permettant de travailler pratiquement l’ensemble du corps.

Le dossier dispose de 6 positions, les bras de 5 positions et la configuration permet de réaliser plus de 100 exercices différents.

On peut ainsi passer d’un travail des jambes à du gainage, du dos, des épaules ou des pectoraux sans avoir besoin d’accumuler les machines.

Pour quelqu’un qui pratique plusieurs sports d’endurance, cette polyvalence est probablement son principal intérêt. Et le tout dans un objet très compact, parfait même pour les petits espaces.

DÉCOUVRIR LE KINGSMITH BX2



Un outil intéressant pour le running

Dans ma pratique, je l’utilise avant tout comme un complément.

L’objectif n’est pas de remplacer une séance de course par une séance de musculation d’une heure et demie. Je préfère intégrer des séances courtes et régulières.

Quelques mouvements bien choisis permettent déjà de travailler les zones importantes pour la course :

- quadriceps et fessiers ;
- ischio-jambiers ;
- mollets ;
- chaîne postérieure ;
- gainage ;
- dos ;
- épaules et bras.

 

Le BX2 permet justement de varier les angles et les résistances sans passer son temps à modifier complètement son installation.

C’est super intéressant lorsqu’on veut intégrer 20 à 40 minutes de renforcement dans une semaine déjà bien chargée en entraînements.

C'est tout aussi pertinent pour le vélo car il impose énormément de répétitions d’un même mouvement. Le renforcement permet alors d’apporter un travail différent.

On peut chercher davantage de force sur les jambes, mais aussi travailler tout ce qui contribue à stabiliser le cycliste sur sa machine : sangle abdominale, lombaires, dos, épaules et bras.

Après plusieurs heures sur le vélo, ce ne sont d’ailleurs pas uniquement les jambes qui fatiguent.

Avoir un équipement qui me permette de travailler le corps dans son ensemble est donc particulièrement cohérent lorsque l’on alterne, comme moi, entre course à pied et vélo.

Sa polyvalence

C’est probablement le point qui différencie le plus le BX2 d’un banc traditionnel. Avec un banc classique, il faut rapidement ajouter des haltères, des élastiques, une poulie ou d’autres équipements.

Ici, KingSmith a cherché à regrouper un maximum de possibilités dans un seul produit.

On peut travailler avec les résistances intégrées, utiliser différentes positions du dossier et des bras et enchaîner des exercices très différents.

Cela permet également d’adapter facilement le travail en fonction de la période.

En pleine préparation sportive, je peux privilégier un renforcement relativement ciblé et fonctionnel.

Pendant une période plus calme ou une coupure, je peux prendre davantage de temps pour travailler la force générale et certaines zones habituellement moins sollicitées.

VOIR LE BX2

Le design

Un équipement de sport à domicile finit souvent par être caché dans un garage ou une pièce dédiée parce qu’il est imposant et rarement esthétique.

Le BX2 prend presque la direction opposée.

Le design est épuré, les accessoires disposent de rangements intégrés et les roulettes permettent de déplacer le banc facilement.

La mousse haute densité et le revêtement en cuir vegan participent également à cette sensation de produit premium.

On est davantage face à un bel objet conçu pour rester dans un intérieur qu’à une machine de salle de sport traditionnelle. Et quand on s’entraîne régulièrement chez soi, ce détail compte.

Moins de matériel, mais plus de régularité

C’est finalement ce que je retiens du KingSmith BX2.

Pour progresser en endurance, il faudra toujours courir, rouler et accumuler des heures d’entraînement. Mais la performance ne repose pas uniquement sur le cardio.

Le BX2 m'apporte une solution intéressante pour intégrer cette dimension à son entraînement sans multiplier les machines et les équipements.

Running, trail, vélo ou simplement préparation physique générale : sa grande force reste sa polyvalence.

Et surtout, il rend le renforcement suffisamment simple et accessible pour qu’il devienne réellement une habitude.

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